A ceux qui ne veulent pas changer,
Parce que la peur vous gagne,
Parce que l'inconnu vous guette,
Parce que vous n'y croyez jamais,
A ceux-là je dis ceci :
A quoi cela vous sert
De continuer la vie
Si vous marchez à l'envers.
Mais bien sûr vous vous moquez,
De ce qu'ici je vais énoncer.
Pourtant j'étais comme vous
J'avais une grande peur de tout.
A Ceux qui ne veulent pas changer,
Parce que vous avez trop souffert,
Parce que le bonheur, ça se perd,
Parce que de tout, vous vous méfiez.
A ceux-là je dis ceci :
Comment avez-vous fait,
Pour arriver jusqu'ici,
Sans que vous ne vous perdiez...
Vous ne comprenez pas les efforts,
Qui ont dû être fait pour en arriver là,
Peut-être que le bonheur est ici déjà,
Mais que vous le laisser attendre dehors.
Ne le laissez pas trop attendre,
Tout seul perdu dans le noir,
Car il est impatient de vous voir,
Car il est fragile, aimable et tendre...
